Augusta-Amélia de Bavière

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Désirs: Etre aimée par mon futur époux
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MessageSujet: Augusta-Amélia de Bavière    Ven 19 Nov - 8:32

Augusta-Amélia - de Bavière
Feat._____ Nina Dobrev

    ~ Age ~18 ans

    ~ Titre ~Vice-Reine d'Italie - Princesse de Venise - Princesse de France

    ~ État social ~ Épouse d'Eugène de Beauharnais

    ~ Origines ~ Fille aînée du Roi Maximilien Ier de Bavière.[/font


« Qu’une danse emporte ma vie »

    Comme mon nom l’indique je suis née en Bavière, mon père est alors Duc et je grandis dans univers confortable et coloré. Alors que je n’étais encore qu’une enfant, ma mère mourut des suites d’une forte fièvre. Une épidémie de grippe avait frappé le pays et nombreux furent ceux qui perdirent la vie. Ma mère s’appelait Wilhelmine, je me souviens de la beauté de ses traits et parfois j’ai l’impression de reconnaître le son de sa voix, lorsque ma sœur Caroline parle. Mon père ne cesse de dire qu’elle y ressemble de plus en plus chaque jour…je l’envie un peu c’est vrai. Ma mère était réputée fort belle. Mon père se remaria deux ans plus tard à une femme austère et glaciale. Jamais elle n’accorda la moindre parcelle d’amour aux enfants du premier mariage de mon père. Elle n’avait d’yeux que pour ses filles. Mais notre père veillait à ce que nous ne manquions de rien, et pour ça il s’y prenait parfaitement bien. Mon grand frère Louis partit étudier en Angleterre quelques années et Charles se vit offrir une magnifique livrée d’officier. Bien sur mes sœurs et moi n’étions pas en reste. Ma sœur Caroline reçut comme cadeau une jeune jument, bien dressée et affectueuse, et Amélie se pavana pendant des jours avec le somptueux chapeau à plumes que lui avait rapporté notre père de Paris.

    Et moi ? Et bien, pour mes dix sept ans il m’offrit….un fiancé. Et pas n’importe lequel : Charles de Bade, le frère de ma terrible belle-mère. Je vous accorde qu’elle n’était pas si terrible que ça. Elle savait se faire aimer, mais ses manières strictes et sévères ne me plaisaient guère. Depuis son entrée dans notre famille elle avait eut projet de tout réformer et peu à peu mes libertés s’étaient évaporées comme neige au soleil. Je disais donc que je me retrouvais fiancé à son jeune frère Charles. Il n’était guère plus plaisant que sa sœur, mais j’étais bien élevée et je n’avais pas vraiment le choix. J’acceptais donc cette union. Au fil des jours je me faisais peu à peu à la présence de Charles, mais je ne parvenais pas à cerner sa personnalité. Tantôt bavard, tantôt renfrogné, il était difficile de savoir comme s’adresser à lui. La plupart du temps je me sentais mal à l’aise en sa présence et je n’avais qu’une hâte le quitter… Je savais parfaitement que ce n’était pas les sentiments que je devais éprouver pour mon futur époux, mais plus je me forçais à tenter de l’apprécier, plus j’avais du mal à supporter sa présence.

    Pour mon plus grand soulagement, mes prières furent entendues. L’empereur en personne demanda à ce que mes fiançailles soient rompues. Bien sur j’aurais du me douter qu’il ne faisait pas cela par charité chrétienne. S’il voulait empêcher mon mariage c’était avant tout pour trouver de nouvelles alliances. Je n’étais qu’une marchandise dans ce troc. A aucun moment on ne me demanda mon avis. A force de larmes versées lorsque j’étais seule dans ma chambre, je finis par me résigner en me disant que l’on m’offrait une nouvelle chance de tomber amoureuse.
    On m’apprit alors que l’homme qu’avait choisit l’empereur n’était autre que son fils adoptif, Eugène de Beauharnais.
    Lors de notre première rencontre, je fus totalement conquise. Il était tellement différent de Charles. Si vivant, si aimable, pleins d’attentions….Un sourire de lui faisait battre mon cœur davantage, mon ventre se nouait en sa présence et je sentais le rouge monter à mes joues chaque fois qu’il posait son regard sur moi.
    Non vraiment, je n’aurais pu espérer mieux que lui. Il était beau, intelligent et d’une tendresse surprenante. J’aimais tout particulièrement son regard, comparable à celui de sa mère Joséphine, franc et remplis de malice et de mystère.
    Notre mariage fut célébré le 14 janvier 1806 et lorsque nous eûmes échangé nos vœux, je fus persuadée que cet homme me rendrait heureuse. Même si je n’étais peut-être pas la femme qu’il aurait voulu épouser. Jamais il ne me montra le moindre signe de déception, durant toutes nos années de mariage, il m’aima sincèrement et je le lui rendis de tout mon cœur.
    A la mort de ma mère, je pense avoir reporté tout naturellement mon amour d’enfant sur ma gouvernante. Elle était la seule à savoir s’occuper de moi comme ma mère l’aurait fait. Peut-être parce qu’elles étaient amies de longues dates…
    Bien sur ma belle-mère Caroline n’aimait pas ce rapprochement qui s’opérait entre Sophia Kauffmann et moi. Mais elle ne put l’empêcher de m’accompagner à Paris lorsque l’empereur décida de me fiancer à son fils adoptif.
    Mon père ne voulait pas me savoir seule dans cette immense ville. Il pensait que la présence de Sophia me permettrait de garder la tête sur les épaules et de ne pas succomber à l’attraction des lumières, des paillettes et de la frivolité des dames de Paris.

    De mon enfance encore fraîche, j’ai le souvenir de beaucoup d’évènements heureux. Bien que le décès de ma mère ternisse bon nombre d’entre eux, je ne pourrais jamais oublier les heures passaient chez mon oncle…. . Je fis la connaissance de mes cousins et cousines, j’appris à nager dans le grand lac situé près de leur demeure, je montais à cheval la moitié de la journée… tant de souvenirs…
    Mais ceux qui me font battre le cœur chaque fois que j’y pense, sont ceux ou mon cousin Maximilian Schreiber y apparaît. Mon cousin était si vif d’esprit, si fascinant que mes yeux d’adolescente ne voyaient que lui. Lorsqu’il me choisissait comme cavalière jamais la sensation d’être la reine du bal…Cela faisait des années que je ne l’avais plus vues et mon mariage à Paris me permettrait sûrement de le croiser à nouveau. J’avais hâte de voir s’il était toujours le même.

    Avant même d’avoir rencontré l’Empereur, celui-ci m’envoya en Bavière une jeune femme. Une poète. Marceline devait m’apprendre à manier les mots avec poésie afin que le jour de mon mariage je puisse prononcer des vœux dignes d’être entendu par la famille impériale. Ce fut un immense honneur pour moi de la recevoir chez mon père.
    Cette femme était d’une gentillesse et d’une générosité sans borne. Je me sentis tout de suite liée à elle par une amitié sincère. J’avais soif d’apprendre à ses côtés, elle connaissait chaque recoin Paris, des plus chics au plus mal famés. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, mon amant d’aventurière s’éveillait près d’elle, j’aurais pu courir les rues de ce Paris dangereux avec elle…Mais une fois là bas, l’oserai-je ? Je ne voulais pas m’attirer les foudres de ma nouvelle belle famille.

« Qu’elle est belle quand coule son rimmel »
    Lorsque je me regarde dans le miroir de ma coiffeuse, je peux y voir une jeune femme à la peau fine et claire, aux yeux légèrement en amande et d’un bleu intense. De longs cheveux bruns encadrent son visage et retombent en une cascade de bouche jusqu’au bas de ses reins. De ce que je peux en voir, elle a la taille fine et soulignée par son corset, sa poitrine est légèrement compressée dans l’étoffe mais pas assez pour l’empêcher de respirer normalement. Lorsque je continue à la détailler plus en profondeur je ne peux ignorer le petit sourire qu’elle arbore. Il éclaire l’ensemble de son visage, la faisant rayonner. On ne peut pas douter du bonheur évident de cette jeune femme.
    Cette jeune femme séduisante, c’est moi, et même si j’ignore encore l’effet que produit mon apparence, je sais seulement que de toutes mes sœurs, mon père a fait de moi sa préférée. Certes Caroline ressemble énormément à notre mère, et Amélie a les plus beaux cheveux qui m’ait été donné de voir, mais cela n’empêche que mon père préfère mes manières élégantes et la grâce naturelle qui habite chacun de mes mouvements. Je ne saurais dire d’où me vient ses talents, peut-être de ma mère, ou peut-être que les leçons de maintient imposées par Caroline de Bade, ma belle-mère, produisirent des effets remarquables, au-delà de ce qu’elle aurait pu espérer.

    Je connais les couleurs qui me sied le plus, et j’accorde une nette préférence pour le bleu, dans chacun de ses tons. Il fait ressortir le brun et le soyeux de mes cheveux. Bien sur, lorsque je porte des robes blanches ou plus lumineuses, jaunes dorés par exemple, le turquoise de mes yeux est tout de suite mis en valeur.

« Que vois-je, Madame, vous rendrais-je écarlate?»
    Mon caractère ? Voilà une question qui demande réflexion. On est tous poussé à dire les meilleures choses que l’on sait posséder comme qualité. Mais ce ne serait pas répondre à votre question. Savoir que je suis une jeune femme calme et réfléchie ne vous avancerez pas, si je vous disais encore que j’aime la solitude autant que les soirées mondaines, déjà vous observeriez la complexité de ma personne et donc la difficulté que j’ai à vous la détailler.
    Il y a en moi deux Augusta-Amélia. Celle romantique, naïve et solitaire. Et celle qui aime les tissus, la mode et les mondanités. Bien sur je préfère largement le calme d’une journée à lire ou à me balader dans les jardins de ma demeure, mais j’apprécie également les réunions familiales chez les Bonaparte. Faire partie de la famille de notre empereur est un immense honneur pour moi et j’avoue apprécier sa compagnie lorsqu’il nous fait le plaisir d’être parmi nous.
    J’aime les gens cultivés et leurs longues conversations, mais j’apprécie également les heures de silence et de recueillement, ou encore la danse et donc par extension, les bals. Malgré mon jeune âge j’apprécie ces évènements où ce côtois le luxe et l’élégance, le raffinement et la beauté.
    Par contre j’ai horreur des complots et de la trahison. Lorsque je m’engage auprès de quelqu’un, je lui reste fidèle que ce soit en amitié ou en amour.
    D’ailleurs parlons de sentiments. Vous n’êtes pas sans savoir que j’ai récemment épouser Eugène de Beauharnais… Et même si ce mariage était arrangé et préparé à la va-vite, je suis tombée amoureuse de mon époux dès le premier regard. Pour lui je donnerais ma vie, mon âme même, si cela pouvait le sauver.
« J’avais rêvé d’une autre vie… »
    Lorsque j’étais enfant, je rêvais d’aventures. Quand mon frère Louis quitta la Bavière pour l’Angleterre, je ne cessais de prier mon père pour me laisser l’accompagner. Mais il me répondait à chaque fois qu’une enfant de dix ans à peine n’avait rien à faire seule avec son frère à Londres. Sur le moment je lui en avais énormément voulu et je m’imaginais mille choses fantastiques que je ne verrais jamais à cause de son refus. La traversée en mer, les bateaux pirates, le prince qui m’aurait sauvé, mon arrivée à Londres, mes achats dans les boutiques les plus chères et les plus réputées de la ville… Mes rêves de petites filles en somme….
    En grandissant, je trouvais d’autres centres d’intérêts. Je me réfugiais dans la lecture et la musique. Je pratiquais de longues heures le piano et mes doigts agiles virevoltaient sur les touches du piano, faisant naître une musique douce et romantique. Lorsque j’eus quinze ans, je voulus me consacrer entièrement à la musique mais ma belle mère trouvait cet intérêt pour la solitude et le piano malsain. Elle craignait, soit disant, que je ne m’enferme dans une fausse réalité. En clair, elle avait peur de me voir devenir folle. Mais de nous deux, je me demande bien de qui était le plus à craindre les crises de folie.
    A seize ans, mes premiers amours. Je ne pensais pas que le simple regard enflammé d’un jeune homme de mon âge aurait fait monter aussi facilement le rouge à mes joues. Je n’étais pas du genre à m’extasier chaque fois qu’un homme passait la porte de notre maison, mais lorsque ce jeune officier quitta le salon… j’en eus presque mal au cœur. Est-ce là le premier soubresaut de mon cœur d’adolescente ? Sûrement. Et par la suite, celui-ci fut largement malmené. D’abord lorsqu’on me contraignit à épouser le frère de ma belle mère… Tous mes rêves de liberté se brisèrent, mes envies d’aventures s’envolèrent… Je crus renaître lorsque l’empereur me délia de cette union qui me déplaisait, mais une nouvelle fois on décida de me forcer au mariage. Mais cette fois ce fut pour vivre la plus belle aventure de ma vie.
    L’ombre de mes anciens rêves plane toujours au dessus de moi, et parfois lorsque je suis seule il m’arrive de les regarder avec regret et nostalgie.

Les tuileries vous attendent, aurez-vous le courage de vous y rendre?
« Ange ou libertine? »
    Bien que je sois le genre de femme à aimer me parer pour sortir, je ne suis pas de celles qui prennent des amants. J’aime Eugène et je lui serais fidèle. Tout le monde pense qu’un mariage arrangé est une prison, une signature sur un papier et aucun sentiment. C’est bien loin de ce que je vis avec mon époux. Il me comble à bien des égards. Je n’ai besoin de nul autre que lui pour être heureuse.
    Mais comme toutes les femmes de mon âge j’aime être coquette et j’apprécie encore plus qu’on le remarque. Je ne m’amuse pas de faire dépérir d’amour mes soupirants, bien au contraire cela me navre de devoir leur dire qu’ils n’auront aucune chance de me séduire. Et puis Eugène est du genre jaloux, je ne saurais m’amuser sous son nez au jeu de séduction que certaines aiment à pratiquer. Je souffrirais trop de le voir malheureux par ma faute.
    Ange ? Oui, mais pas de ceux bien sage ! Mon époux est le seul à connaitre chacune des courbes de mon corps, la douceur de ma peau et les jeux sensuels que j’affectionne.

« Royaume ou Empire? »
    Bien avant mon mariage avec le fils adoptif de l'Empereur Napoléon Ier, j'éprouvais déjà un profond respect pour cet homme à l'intelligence et au charisme si envoûtant. Depuis mon union, je me sens encore plus proche de notre empereur. Il s'agit d'un homme plus sensible qu'il n'y parait, qui éprouve un amour profond et sincère pour sa famille. Son sens de l'honneur n'a d'égale que son courage et m'avoir accordé sa confiance est le plus grand honneur qu'il m'ait fait.
    Je suis bien évidemment opposée au Roi Louis XVIII qui ne vit encore qu'à force de complot de manigance et de pot de vin. Napoléon a trop à nous apporter pour que nous laissions un homme, comme ce Roi de papier, venir tout gâcher.

«Fidèle ou comploteuse?»
    Autour d'une tasse de thé ? Grand dieu non! Certes les langues se délient vite dans ce genre d'endroit mais je n'apprécie pas les commérages et les on-dits. L'empereur peut avoir confiance en moi, je ne le trahirais pas, jamais. Je suis heureuse qu'il se soit proclamé empereur, il s'agit là d'un titre amplement mérité. Si je peux me rendre utile, alors pour lui je le ferais. Je suis prête à lui rapporter le moindre détails des conversations que je peux surprendre lors des soirées auxquelles je participe. Je peux l'aider à connaître ses fidèles alliés et ceux dont la confiance vacille. Le retour d'un Roi serait pour moi une tragédie, tous les efforts, tout le sang versé n'aurait servit à rien...
~*~
Pardonnez-moi, je n’ai pas bien saisi.

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MessageSujet: Re: Augusta-Amélia de Bavière    Jeu 25 Nov - 12:04

Je signale juste que j'ai terminé ma fiche Very Happy
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MessageSujet: Re: Augusta-Amélia de Bavière    Jeu 25 Nov - 12:14

Ma chère belle-fille,

il me fait grand plaisir de vous voir arriver aux Tuileries en si brillant équipage. Je fus séduit par vous dès la première minute. Mais vous êtes à même de savoir combien je suis exigent, il ne vous manque de trois petites choses pour être totalement validée. Votre avatar doit être de taille 200*320 ou de 200*400, vous pouvez toujours allez fouiner sur des sites de graphisme à cette fin ou peut-être m'envoyer un mp si vous voulez que je l'ajuste moi-même. L'autre petite réprimande, chère enfant, concerne votre histoire de vie. Elle est parfaite à 3 points près. Il faut que vous insériez les liens de votre personnage (en l'occurence Maximilian Schreiber, Sophia Kauffmann et Marceline Desbordes) dans votre présentation. Il s'agirait seulement d'expliquer un peu (sans copier-coller, évidemment) les liens que vous avez avec eux. Exactement ce que vous avez fait pour Eugène, donc. Et dernière petite modification; le code de validation. Il est formé de plusieurs mots caché dans le règlement qui formeront par la suite une citation de Victor Hugo. Sinon, tout est parfait et exemplaire. Votre écriture et la forte compréhension de votre personnage donne une Augusta-Amélia des plus romantiques et séduisantes. Exactement ce que nous attendions d'un tel prédéfini. Nous serons donc ravis de vous voir intégrer les rangs de notre belle famille. Je dois avouer que je suis ravi de l'affection que vous me portez.

Faites-moi signe si vous avez besoin d'aide ou quand vos modifications seront apportées à votre excellente présentation.
Bien à vous, chère Augusta-Amélia,
N.

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MessageSujet: Re: Augusta-Amélia de Bavière    Sam 27 Nov - 1:23

Juste une petite question.

Pour mon premier post, je voulais savoir à quel moment de la vie d'Augusta je dois me rapporter ? Etait-elle déjà marier ou va-t-elle l'être ?
C'est pour coller avec les intrigues en cours !
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MessageSujet: Re: Augusta-Amélia de Bavière    Sam 27 Nov - 4:16

Actuellement, c'est ça le problème avec Augusta. Évidemment, le premier événement sur le forum serait un bal en ton honneur et celui d'Eugène, suite à votre mariage. Cela était planifié dès le départ. Cependant, nous n'avons pas d'Eugène pour l'instant. J'espère qu'on pourra en avoir un bientôt, car il est évidemment un personnage central dans l'évolution d'une telle intrigue. Hors donc, ce que je pourrais te proposer, c'est soit que tu viens d'arriver à Paris et que tu n'es pas encore mariée à Eugène (cela se ferait dès que quelqu'un s'inscrirait avec ce prédef'), on pourrait faire un événement sur le mariage et sur le bal qui a suivit, ainsi tu aurais le loisir de faire un rp avec ton mari sur les premiers moments de votre mariage et votre nuit de noces, ou que tu es mariée depuis vraiment peu (quelques jours) et nous ferions un bal dès qu'un Eugène sera inscrit. À toi de voir ce que tu préfères. Mais il est évident que c'est le problème d'un personnage comme Augusta-Amélie, dont le lien central (donc sa raison de présence aux Tuileries) est absent. Je ferai de la pub pour promouvoir Eugène Smile

Et évidemment, nous te remercions énormément pour la pub que tu as bien voulu nous faire. Nous devons admettre que nous avons du mal à démarrer le forum. Du coup, c'est extrêmement gentil à toi! =)

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MessageSujet: Re: Augusta-Amélia de Bavière    

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