Caroline et sa fille Louise en promenade dans les jardins [PV : Napoléon]

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MessageSujet: Caroline et sa fille Louise en promenade dans les jardins [PV : Napoléon]   Jeu 19 Aoû - 0:51

En cette jolie journée ensoleillée, où les oiseaux chantaient, où le soleil brillait de milles feux et où les fleurs fleurissaient, Caroline, habillée d'une simple mais très élégante robe blanche avec quelques fleurs bleus dessus, en accord avec la saison, et avec une jolie fleur blanche dans les cheveux, avait décidé de faire une promenade avec sa fille Louise dans les jardins des Tuileries.

La petite fille était agée d'à peine neuf mois. Elle était déja un bébé fort élégant, habillée d'une robe rose à dentelle. Elle possèdait les mêmes yeux que sa mère, ainsi que la même couleur de cheveux.
Caroline considèrait qu'il était très important pour ces enfants sortent régulièrement dans les jardins et ne restent pas toute la journée enfermée dans le palais, et en particulier, par un temps aussi agréable que celui de cette journée.

En étant dans les jardins des Tuileries, la petite Louise, qui se trouvait dans les bras de sa mère, découvrait le printemps pour la première fois. Elle était émerveillée par tout ce qu'elle pouvait voir autour d'elle. Ces yeux était grand ouvert sur le ciel où elle voyait enormement d'oiseaux qui volaient. Elle les ecoutait très attentivement chanter. Et elle en souriait. Son sourire était adorable à voir, surtout avec les trois ou quatre petites dents qu'elle possèdait. Ces sourires s'adressaient aussi aux nombreuses variétés de fleur qu'ils pouvait y avoir dans les bosquets. Ils y en avait de toutes les couleurs. Ce qui biensûre amusait l'enfants, au plus grand bonheur de mère. Cette dernière était heureuse de voir sa petite fille découvrir la vie et l'environnement. Elle faisait également beaucoup de sourire à son bébé et essayait de lui apprendre quelques mots sur ce qu'elle voyait, comme par exemple "oiseau", "fleurs" ou "ciel".

Pour l'instant, Louise ne savait dire quelques mots : "maman'' qui designait biensûr Caroline, "papa" qui désignait son père. Elle appelait son oncle l'Empereur Napoléon "L'empé" (diminutif enfantain d'empereur) sans que celui-ci le sache d'ailleurs. Caroline ne lui a d'ailleurs pas encore dit car sa fille venait d'apprendre à dire cela il y a peine quelques jours et sa mère avait bien comprise que ce mot désignait l'Empereur mais elle avait peur que ce dernier le prenne fort mal. Il était l'Empereur et bien que Louise n'était encore qu'un bébé, Caroline se disait qu'il pourrait peut-être lui en vouloir. Bien que d'un autre coté, la princesse se disait que ça pourrait faire peut-être rire son frère. Après tout Louise était sa nièce et ce "surnom" ne peut être qu'affectueux. Elle est encore trop jeune pour comprendre que son oncle est Empereur des français et ce que ce titre signifie..

Bien que celui-ci était fort occupé par les affaire de l'empire, Caroline rêvait de croiser son frère dans les jardins des Tuileries. Il s'y promenait fort peu, il est vrai mais cela lui arrivait de temps en temps. Et cela aurait permi à la jeune femme de voir l'Empereur de façon plus intime et famillial. Ce qui était rare. Cela lui aurait permis de voir sa nièce qu'il l'a à peine vu. Caroline admirait énormement Napoléon et elle avait pour lui beaucoup de tendresse. De tous ces frères et soeur, c'etait celui qu'elle aimait le plus.. Mais elle avait l'impression qu'en retour son frère ne lui portait pas autant d'affection qu'elle pouvait en avoir à son égard.... Caroline souffrait d'ailleurs de ce sentiment...
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MessageSujet: Re: Caroline et sa fille Louise en promenade dans les jardins [PV : Napoléon]   Lun 30 Aoû - 5:16


Jamais paroles ne seront aussi vraies que plongées dans la nature.


L’Empereur jeta un regard satisfait sur le rapport que venait de lui amener Gaudin. Fort heureusement, le ministre des finances avait pu se déplacer malgré l’heure matinale. Napoléon n’allait pas le faire prier, il avait réellement besoin de ce rapport immédiatement et Gaudin en homme de la situation lui avait apporté en moins d’une heure. Le travail était parfait et même si Napoléon était parfois dur, il savait remercié ceux qui le servaient bien. En posant ses mains sur le bureau, repoussant son fauteuil, il se leva, faisant raisonner le bruit de ses bottes sur l’épais tapis. Il vint se planter devant Gaudin qui s’inclina. Plein de dignité, de petite taille, le ministre porte les cheveux poudrés et bouclés comme sous l’Ancien Régime. Napoléon, dans un geste d’autant plus sincère qu’il est rare, pose une main sur son épaule.

-Gaudin, vous n’êtes pas sans savoir que j’apprécie votre travail. Vous êtes compétent, observateur, intègre, ponctuel, pratique et ordonné. Je n’ai jamais eu à me plaindre de vos travaux. Soyez assurés de mes bons sentiments à vos égards.

-Sire… dit l’homme en guise de remerciement, gêné.

-Je vais regarder attentivement ce rapport. Je vous remercie. Constant va vous raccompagner.

Il ne jeta pas un regard au ministre ému qui partait, ni à Constant, qui savait parfaitement sa tâche sans avoir besoin de demander à son maître. Avant de retourner à son bureau, il s’arrêta devant la grande fenêtre de son cabinet de travail. Son regard pouvait, de ce point de vue se porter jusqu’aux Invalides. Il était toujours heureux de voir Paris, sa ville, autant animée. À ses pieds, les jardins des Tuileries, celui ou les officiers venaient conter fleurette aux demoiselles d’honneur de l’Impératrice et des princesses, ou on se promenait, ou les gloussements côtoyaient sans aucun mal les affaires d’État. Le retour de Constant dans la pièce interrompit l’Empereur dans ses contemplations. Il se retourna vivement vers son valet.

-Dites-moi, mon cher, que fait l’Impératrice?

-Elle est en visite chez madame de Sancerre qui se remet de ses couches, Sire.

-Bien, bien. La température est fort belle, je crois que je vais aller faire un tour aux jardins, cher Constant.

Napoléon essuya ses doigts tâchés d’encre sur sa culotte. Son épaule agitée d’un tic se haussa vivement alors qu’il renifla. Tout ce travail finirait par agir sur sa santé; c’était ce que pensait sa mère. Il était empereur, nom de Dieu. Il ne pouvait pas se permettre de partir une semaine à Saint-Cloud chasser! D’ailleurs, Napoléon n’avait aucun talent pour ce sport. Il valait mieux pousser des armées au front ou signer des décrets. Mais en attendant, un peu d’air frais lui ferait le plus grand bien. Il laissa son valet rassembler les papiers qui s’étalaient sur son bureau et sortit du grand cabinet. Plusieurs personnes le saluèrent sur son chemin, mais comme à l’habitude, il n’y prit pas garde et continua d’avancer de son pas rapide. Il ne prit que quelques secondes pour dire bonjour à sa sœur Elisa qui passait dans le couloir. D’ailleurs, ce n’était pas grave. Elisa était sa sœur la plus disciplinée et qui lui ressemblait le plus. Il était certain qu’elle ne lui tiendrait aucunement rigueur pour ce peu de déférence. Se grattant le fond de la tête, il traversa les salons et arriva dans les Jardins. À ce temps de l’année, il n’y avait pas grand monde, fort heureusement pour lui. Il en profita pour faire quelques pas, la tête baissée pour éviter qu’on l’interrompisse dans sa promenade. Les problèmes des courtisans n’étaient pas de son ressort. Mieux valait aller voir Joséphine à ces propos.

Pour lui, une promenade était davantage l’occasion de réfléchir sur les problèmes de l’État en plein air que la possibilité de se distraire. Il devait bien admettre que la distraction n’était pas son fort. Actuellement, il pensait aux problèmes que lui causaient les Royalistes. Ils étaient toujours présents, ceux-là! Il avait toujours su que conserver son trône ne serait pas facile. Il avait gagné le Consulat de justesse et ce n’était qu’un exploit de plus dans ces temps troublés. Maintenant, il était empereur, sa renommée dépassait les frontières européennes, mais pour tous les rois, il ne restait qu’un parvenu. Ce n’était certainement pas ainsi qu’il pensait, bien évidemment. Son orgueil ne lui permettait pas de se voir ainsi. Pour Napoléon, il était destiné à régner. Tous les événements qui avaient composé sa vie l’avait mené à ce destin exceptionnel. Pourtant, il n’avait pas les ancêtres et les siècles d’histoire pour justifier sa présence. Ah! Et puis, peu importait! C’était lui qui serait l’ancêtre!

L’Empereur avançait dans les années de tilleuls alors qu’il vit Caroline au bout de l’année. Sa jeune sœur, à l’épaisse chevelure noire, portait sa fille dans ses bras. Basta ! Il valait mieux qu’il parte de là avant que sa soeur ne le voit, sinon il allait être coincé ici pour des heures. Il pouvait immédiatement dire adieu aux heures de travail qu’il devait accomplir en cet après-dîner.


Dernière édition par Napoléon Bonaparte le Mar 31 Aoû - 10:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Caroline et sa fille Louise en promenade dans les jardins [PV : Napoléon]   Mar 31 Aoû - 3:16

Le hasard fait bien les choses quelques fois puisqu'au moment où Caroline se disait dans sa tête qu'elle rêverait que Napoléon soit dans les jardins pour pouvoir le voir en intimité de façon familliale, ce qui n'était pas arrivé depuis fort longtemps, ce dernier arriva justement dans les jardins et s'avançait dans les années de tilleuls où se trouvait sa nièce et sa soeur. L'empereur les vit et se disait justement qu'il espèrait passer inaperçue car pour lui croiser Caroline c'est comme croiser un perroquet qui ne le lache pas pendant des heures. En réalité, il ne faut pas oublier que la jeune femme aimait son frère. Elle n'avait pas la chance de le croiser souvent et encore moins de façon intime dans les jardins. Alors quand, cela arrivait, Caroline en était folle de joie et elle voulait naturellement bavarder avec son frère de chose et d'autres, comme on le fait dans n'importe quelle famille.

Napoléon aurait pu avoir de chance car sa soeur était en train de s'occuper de sa fille Louise. Elles faisaient ensemble un bouquet de fleurs. La petite était aux anges. Les fleurs étaient si colorées qu'elle en était fascinée. Caroline en était également emerveillée par ce petit moment avec son bébé. Si bien qu'elle ne quittait pas Louise du regard et elle n'a pas remarqué que Napoléon se trouvait à quelques pas de là.

Mais malheureusement pour l'Empereur, sa nièce, elle le vit et le fit tout de suite comprendre à sa mère en disant plusieurs fois "L'empé" avec sa petite voix de toute petite fille et en allongeant ces bras vers Napoléon. Caroline leva donc son regard et aperçu en effet son frère. Aussi bien la mère, que la fille étaient heureusement de le voir et firent de grands sourires.

Naturellement Caroline voulu aller à la rencontre de son frère. La petite en avait très envie elle aussi. Elle semblait très contente de voir son oncle et n'arrêtait pas de tendre ces mains vers lui. Avant de se rapprocher de Napoléon, la jeune femme demanda à sa fille de ne pas dire "L'empé" devant lui puisqu'il n'était pas encore au courrant que sa nièce l'appellait ainsi. Or Caroline savait bien que Louise avait à peine neuf mois et à cet âge, il est impossible de faire comprendre aux enfants ce qu'il faut dire ou non, surtout qu'ils apprennent juste à parler...

La jeune femme s'avança vers son frère avec sa fille dans les bras qui sautillait, en saluant chaleureusement l'Empereur.


- Bonjour mon très cher frère. Quelle agréable surprise de vous trouvez dans les jardins. Avec Louise, nous nous promenions et nous parlions justement de vous. Nous sommes ravie de vous voir. En particulier votre jeune nièce qui est vraiment très contente de vous revoir.

Caroline avait dit cette dernière phrase tout en étant observant l'attitude de sa fille. Elle ne quittait pas Napoléon du regard avec ces jolies yeux bleux. Elle était vraiment très mignonne. Elle semblait bien aimer son oncle mais l'allure devait l'impressionner également... Puisque de loin elle tendait ces bras vers lui et semblait plus timide et reservée devant lui. Caroline essaya de faire dire bonjour à Louise

- Ma chérie, dites Bonjour à votre oncle. Vous savez dire bonjour maintenant

Mais Louise semblait bien impressionnée par son oncle et ne dit rien. Elle le regarda d'abord longuement puis se cacha dans le cou et les cheveux de sa mère. Celle-ci lui dit en riant.

- Et bien alors, que vous arrive-t-il ? Vous faites votre timide devant votre oncle alors qu'il y a un instant, vous tendiez vos bras vers lui.

Puis Caroline dit à son frère

- Vous semblez l'intimider. Elle qui semble pourtant vous adorez.

Louise avait toujours la tête cacher dans le cou de sa mère.


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MessageSujet: Re: Caroline et sa fille Louise en promenade dans les jardins [PV : Napoléon]   Lun 20 Sep - 13:54

Avec un mince sourire sur les lèvres, Napoléon s’approcha de sa sœur lentement. Il regarda l’image que sa cadette faisait avec cette fillette dans ses bras. Pour Caroline, qui était si jeune, elle avait déjà enfanté quatre enfants en quatre ans. Et lui, il n’avait pas encore réussi à faire enfanter sa femme. À chaque fois qu’il voyait Caroline, cela le renvoyait à sa propre médiocrité face à l’enfantement. Mais pourtant, l’Empereur adorait les enfants. Certes, ses préférés étaient les fils de Louis et d’Hortense, mais ceux de Caroline et de Murat n’étaient loin d’être désagréables, contrairement aux enfants qu’il considérait illégitimes venant de son frère Lucien. Pour des enfants, l’Empereur était le compagnon idéal, c’était bien le seul qui se mettait à genoux pour jouer avec eux. Pour une frimousse enfantine, Napoléon oubliait tout et c’était pour cette raison qu’il n’aimait pas totalement être face à ses neveux et nièces; les heures passaient sans qu’il ne s’en aperçoive. Il regarda l’adorable bouille de Louise et sourit davantage.

-Bonjour à vous, ma sœur. Vous parliez de moi? Ah oui? Des choses que je n’espère pas trop mesquines, n’est-ce pas, petiote?

À la manière d’un grand-père, il tapota la mignonne tête brusquement, ce qui fit ouvrir davantage les yeux de Louise, qui fixait les médailles militaires de l’Empereur.

-L’intimider? Elle? Bastà, Caroline! L’année prochaine, je suis certain qu’elle entrera en trombe dans mon bureau pour me donner des coups de pieds dans les tibias et repartir aussitôt. Il n’est pas rare qu’elle me tire la langue, la petite mal élevée, se moqua Napoléon, en faisant une grimace à sa nièce.

L’Empereur se mit à rire, ce qui mit un sourire sur le visage de Louise. Rapidement, comme il le craignait, Napoléon oublia les documents qui l’attendaient sur son bureau.

-Que diable, Caroline, mettez cette petite par terre! Qu’elle marche un peu! Ne me dites pas qu’elle se fatiguerait! J’espère qu’elle a pris davantage de son père que de sa mère, d’ailleurs. Cette dernière n’est pas très aventureuse, elle prise davantage la paresse, n’est-ce pas, ma chère?

Napoléon adorait taquiner son entourage. C’était une manière assez tyrannique de montrer son affection à sa famille comme à ses amis. Quant à ceux dont il n’appréciait guère la compagnie, c’était des mesquineries beaucoup plus cruelles qui accompagnaient le tirage d’oreilles. Mais l’Empereur autant qu’il aimait les enfants n’était pas très au fait de leur développement. Descendante de la famille impériale, Louise devait déjà marcher. Lorsque la petite fut les pieds dans la gravelle, Napoléon continua sa promenade. Dans la tête de l’Empereur, cela n’était que normal. Napoléon tendit son bras à Caroline.

-Ma chère sœur, je vous connais bien. À votre air, je devinerais à mille lieux que vous voulez me demander quelque chose… Si c’est à nouveau pour éponger les dettes de votre dernier bal, je vous dis immédiatement que c’est non. La rente de Murat devrait largement suffire.

Un regard en biais suffisait habituellement pour faire entrer Hortense six pieds sous terre, mais Caroline, frondeuse, demandait davantage de travail pour le même résultat. Il serra le bras de sa sœur plus fortement. Les pas de l’Empereur tirait sa sœur vers un bosquet en diagonale. Comme tout homme nerveux, il marchait rapidement peut-être trop pour Caroline, mais il n’y pouvait rien, c’était viscéral.

Soudainement, il se retourna et observa le sol avec le même regard qu’il devait avoir lors des veilles de bataille. Un regard calculateur, analyseur, froid de tout sentiment. Puis vivement, son visage se releva vers sa sœur. Le visage de marbre romain se figea.

-Caroline. Dites-moi que vous avez remis Louise à une nourrice.

Effectivement, la petite avait disparue du champ de vision de l’Empereur.
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MessageSujet: Re: Caroline et sa fille Louise en promenade dans les jardins [PV : Napoléon]   Lun 27 Sep - 23:13

Caroline sourit à son frère lorsqu'il s'approcha d'elle en lui demandant sur quel sujet conversait Louise et elle à sujet. Elle décida de l'informer du petit surnom que sa petite nièce lui avait donné.

- Votre petite nièce vous a donné un surnom. Vous êtes "l'empé"pour elle et le dit dès qu'elle le vous voit. Ce qui fut le cas à l'instant, quand elle vous a aperçu. Elle a compris qu'on vous désignait en disant l'Empereur mais comme elle ne peut pas encore le prononcer, elle dit "l'empé".

Caroline vit bien que Napoléon aimait les enfants. Il ne pouvait resister à la petite bouille adorable de Louise, ni lui en vouloir pour lui avoir donner ce petit surnom.

Tout en regardant les médailles d'or de son oncle, Louise se mit à rire quand ce dernier lui fit des grimaces. Caroline, elle-aussi se mit à rire lorsque Napoléon dit que bientôt la petite entrerait dans son burreau pour lui donner des coups de pieds et que déja elle lui tirait la langue.

- Je ne crois pas que Louise sera du genre à vous donner des coups de pieds. C'est plutôt le genre de ces frères ainés ! D'ailleurs j'ai cru comprendre qu'Achille vous en avez donné un il y a quelques jours. J'espère que vous ne l'avez pas trop engueuler. Louise quant à elle viendra vous cherchez dans votre burreau pour que vous veniez jouer à la poupée avec elle. Et puis quand elle vous tire la langue, considerez que c'est une marque d'affection.

Caroline n'aimait pas poser à terre Louise car pour l'instant elle ne savait pas tout à fait marcher seule. Elle pouvait facilement perdre l'équilibre. Et Caroline était une mère-poule qui ne voulait surtout pas que ces enfants se fassent mal. Mais pour faire plaisir à son frère, elle décida de poser par terre. La petite ne vit aucun inconvégnant à quitter les bras de sa mère.

- Je suis très protectrice avec mes enfants. Maurat lui l'ai beaucoup moins. Mais les pères et les mères n'ont pas la même visions des choses. Je n'aime pas trop laisser marcher seule Louise encore. Elle n'est pas tout à fait solide sur ces jambes. Cependant pour vous faire plaisir, je vais la laisser quelques instant...

Caroline se retint de dire à son frère qu'il n'avait aucune experience des enfants. N'étant pas parents, il ne pouvait avoir certaines craintes qu'elle pouvait avoir. Mais Caroline savait que trop bien que Napoléon souffrait de ne pas avoir d'enfants et elle ne voulait pas le lui rappeler.

Une fois, Louise, mis à terre, Caroline offrit son bras à Napoléon. Elle garda un oeil bien veillant sur la petite qui touchait les fleurs et les observait d'un air enchanté. Puis comme la jeune femme se mis à discuter avec son frère, elle oublia en l'espace de deux minutes de jeter un coup d'oeil sur Louise. Ce qui fut suffisant pour la petite fille de se mettre à quatre pattes et de suivre un petit lapin blanc qu'elle a aperçu.

- Je n'ai nullement besoin d'argent, mon frère. Ce que je voudrais c'est avoir plus de responsabilitée dans les affaires de l'Empire. Je ne demande point d'être ministre, loin de là, mais je voudrais quand même avoir des tâches à accomplir au service de la France....

Tout en discutant, Napoléon fut le premier à s'appercevoir que Louise avait disparu. Caroline ne l'avait évidemment pas confier à une nourrice. Elle l'avait poser à terre à quelques pas d'eux.

- Non je n'ai confier Louise à personne... Elle était là...

Caroline s'aperçu en ce retournant que sa fille avait disparu et elle commença à paniquer, comme toute mère aurait réagit dans ce genre de cas.

- Oh mon Dieu, elle a disparu ! Oh mon Dieu, je discutais avec vous et je ne l'ai pas surveiller ! Oh non j'espère qu'il ne lui ait rien arriver !

Caroline se mit à courir dans les allées en cherchant sa fille du regard et en l'appelant.

- Louise ! Louise ! Où êtes vous mon coeur ? Louise ! Oh ce n'est possible, où est-elle passée ? Elle n'a pas pu aller bien loin, étant donner qu'elle marche à peine !


[HJ : Je m'excuse d'avoir mis autant de temps à repondre, j'ai eu quelques soucis]

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